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le Blog de GILLOU

le Blog de GILLOU

Récits sportifs, de voyages, photos de sites et de sport, etc ...

Publié le par GILLOU

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Statue de Stevenson à Bouchet Saint Nicolas

Statue de Stevenson à Bouchet Saint Nicolas

      Départ de Bouchet Saint Nicolas vers Pradelles : 21 kms  
     Je traverse le village et m’attarde devant la statue de Stevenson.
     D’après les infos des randonneurs, cette étape est relativement plate. Ouais super !
     Effectivement la piste en terre est plate, de part et d’autre des champs déjà fauchés. Au loin des petits volcans me rappellent dans quelle région je suis.
     Je mouline bien, fait claquer les bâtons, un couple d'Australiens me suit, un autre de Français un peu plus loin.
     C’est encore raplapla, mal signalé, mais ça va. Un peu de cailloux de temps en temps.
Gite '' la Retirade '' à Bouchet Saint Nicolas

Gite '' la Retirade '' à Bouchet Saint Nicolas

     D’un coup je bute sur une caillasse et m’étale comme une merde en poussant un cri de détresse. Le sac à dos me gêne pour me relever. Heureusement mes poursuivants m’aident. Petites égratignures au coude et au genou.
     Je me relève, un peu pantois, et repars de plus belle.
     Traversée du village LANDOS, je continue pendant que les autres s’arrêtent pour acheter de quoi manger. J’avais acheté un repas froid au gite.
     Encore du plat, je me trouve en face d’une route goudronnée, à gauche un petit chemin, à droite une piste en terre légèrement montante. Pas de signalisation, il reste à gauche ou à droite. Je vire à droite et doit faire 300 mètres pour avoir confirmation de mon bon choix.
champs à Bouchet Saint Nicolas

champs à Bouchet Saint Nicolas

     Encore des champs, traversée en bordure d’un village dont le nom n’est pas mentionné. Un peu de monta cala.
     Disons que c’est de plus en plus valloné. Je traverse ‘' un lieu dit '' ARQUEJOLS, la route descend et traverse un vallon et sa rivière surplombés par un viaduc de 42 mètres de haut. Des touristes circulent sur la voie désaffectée en pédalant sur des chariots.
     Là commence ‘’ l’escalade ‘’ qui n’en finit plus, un gros dénivelé. A chaque fin de colline abrupte, une autre se présente. C’est sans fin. J’en profite pour m’arrêter et me sustenter.
     J’ai les pieds en compote, les plantes, les chevilles, je n’ose pas quitter les chaussures de crainte de ne plus pouvoir les remettre. Mes poursuivants me suggèrent de les enlever. Effectivement je les fais ‘' respirer ‘’. 
Chemin de Stevenson - de Bouchet Saint Nicolas à Pradelles - 3ème et dernière étape - 21 Septembre 2018
     Pas de vache, de dindon, de ti zozio. Rien, il faut juste marcher.
     15 à 20 minutes d’arrêt, il faut continuer. Je suis très fatigué. Il était prévu que je déciderai de prendre la décision de continuer ou pas.
     La reprise est dure, je ne peux que continuer vers Pradelles. Au fur et à mesure, l’idée de mettre fin à ce voyage m’envahit.
     Une longue descente très caillouteuse me ‘’ détruit '' les jambes. Bien qu’elle mène au village, la fatigue prend le dessus sur ma volonté de continuer. 
Chemin de Stevenson - de Bouchet Saint Nicolas à Pradelles - 3ème et dernière étape - 21 Septembre 2018
     L’entrée dans le village et ma décision me remontent le moral. Il est 15 h environ.
     Je prends possession de ma chambre dans le gite réservé et téléphone à la ‘’ Malle postale ‘’ pour lui demander quand la navette passera à Pradelles le lendemain. La réponse ne me convient pas, 16 h 00. Je ne me vois pas rester un jour pour repartir. Je rappelle pour demander si il y avait une navette dans les heures à venir, coup de bol, il restait une place.
     Je peux partir vers 17 h00, je serai à Puy en Velay vers 18h00.
Viaduc à Arquejoks

Viaduc à Arquejoks

     Au Puy, le conducteur m’a déposé devant le gite ‘’ les Capucins. Je récupère la ‘’ Clio ‘’ et décide de passer la nuit au gite car je ne me vois pas conduire de nuit.
     Vers 20 h je descends pour manger. J’ai des difficultés à marcher correctement. Heureusement à 2 ou 300 mètres je trouve un resto asiatique, nems, riz et une demi bouteille de rosé.
     Retour pour dormir à 21h00, réveillé à 8h00, si on compte bien 11 h de repos.
     Le lendemain je marche comme un canard pour prendre à 10 mètres le petit déjeuner.
     Retour à Nice tranquillou dans ma Clio.
     Pas de regret, j’ai pris une décision raisonnable. Une fois de plus je me rends compte que j’ai plus de 77 ans.
ultime montée

ultime montée

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Publié le par GILLOU
Publié dans : #Chemin de STEVENSON : Photos par Georges HUYGHE et Gillou

Cet album a été crée avec des photos prises par Georges HUYGHE pendant son séjour du Printemps dernier et les miennes faites début Septembre récemment :

Cliquez sur le lien ci-dessous

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Publié le par GILLOU
Publié dans : #Chemin de Stevenson - de Monastier sur Gazeille à Bouchet Saint Nicolas
le Loire à Goudet
le Loire à Goudet
le Loire à Goudet

le Loire à Goudet

          Arrivée à Monastier sur Gazeille
     L’ultime côte n’en finit plus, je marche tête baissée et j’ai failli louper un petit panneau jaune indiquant mon gite ‘'Montcalme ‘’ pas loin de l’entrée de ‘’ Monastier sur Gazeille ‘’.
     Une grande demeure dont j’occupe seul l’entresol : 2 grandes chambres et une cuisine idem.
     Etant arrivé très fatigué vers 15h, je me repose au lit pendant 2 heures.
     C’est un couple sexagénaire qui me reçoit et avec qui je mange à 19h30.
     La Wi Fi ne fonctionnant pas je me mets au lit à 21 h 00.
     Lever à 7h00, petit dej royal. Le propriétaire a insisté pour m'accompagner en voiture au départ en traversant le village.
     Bienvenue ! D’entrée une côte sévère, il y en a pour une demi heure en zigzaguant entre les cailloux dans la forêt.                                    Tout ça me mène sur un espèce de plateau à vaches. De temps en temps des fermes ou maisons, on n’entend que les chiens quand il y en a. Toutes les constructions, maisons et murs d'enceinte sont en pierres volcaniques rugueuses presque noires.
Chemin de Stevenson - de Monastier sur Gazeille à Bouchet Saint Nicolas
Chemin de Stevenson - de Monastier sur Gazeille à Bouchet Saint Nicolas
     Premier village, Saint Martin de Fugères à 8 kms  Un panneau à l’entrée porte les barrettes rouge et blanche croisées qui veulent dire qu’il ne faut pas continuer. Quelques mètres à l’entrée d’un chemin à droite, sans indication autre que les mêmes barrettes, mais parallèles m’indiquent vers où je dois continuer mon chemin. La descente est douce puis bien pendue, avec des cailloux, sur presque 2 kms. Arrivé au bas il y a une route en terre et mon sens de l'orientation me dit que la direction en mauvaise, voire en sens inverse. Il y a deux 4 X 4 dont les conducteurs discutent. L’un deux a tué un sanglier et son copain l’a aidé à le tracter depuis les fourés puis pour le mettre à l’arrière de son véhicule.
     J’en profite pour leur demander où est le chemin de Stevenson. L’un deux natif du hameau proche m’affirme que je suis dans le mauvais sens, il insiste car je lui montre la signalisation rouge et blanche. Je me laisse convaincre quand il me propose  de me ramener au village de Saint Martin de Fugères où il m’indique le bon chemin du GR 70. En réalité l'erreur venait de ce que le GR 3 avait les mêmes couleurs que le précédent et n'était pas mentionné.     
Chemin de Stevenson - de Monastier sur Gazeille à Bouchet Saint Nicolas
Chemin de Stevenson - de Monastier sur Gazeille à Bouchet Saint Nicolas
     Très contrarié par ce temps perdu et la fatigue je décide de joindre le village Bouchet Saint Nicolas en auto stop.
     Le premier automobiliste me descend au village de Goudet où j’ai pu voir la Loire qui prend sa source pas trop loin, et le château de Beaufort perché sur un colline. Le second est un autostoppeur qui venait à cet endroit pour récupérer son camping car. Le troisième m’a laissé à 3 kms de ma destination et une femme m’a déposé devant le gite où je suis arrivé bien en avance.
     Quand même fatigué j’ai fait la sieste puis j’ai tripoté l’ordi dont la Wi fi fonctionnait. Pour utiliser le portable il fallait se déplacer près de l’église afin d'avoir le réseau. Pas envie de visiter le village.
     Une jeune femme s’occupe des lieux avec une assistante.
     Bon repas du soir, idem pour le petit dej en self service.
     Demain, direction Pradelles 21 kms    
Forêt - Château de Beaufort
Forêt - Château de Beaufort

Forêt - Château de Beaufort

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Publié le par GILLOU
Publié dans : #Chemin de STEVENSON : Quelques photos

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Publié le par GILLOU
Chemin de Stevenson - du 18 au 21 Septembre
Chemin de Stevenson - du 18 au 21 Septembre

     Alors Gillou, déjà de retour ?

     Ouais, pas déçu, mais encore une leçon de vie, la vieillesse est inexorable quelle que soit ta volonté. Pourtant la course à pied m’a déjà donné une dure leçon.
     Voici mon morceau du chemin de Stevenson débuté mardi 18 Septembre en arrivant au Puy en Velay, Haute Loire vers16h au gite des Capucins.
     Mal barré, la Wi Fi ne fonctionne pas ou presque, ce qui serait sensé être le cordon ombilical avec mon blog et le site du Spiridon côte d’azur, ça m’énerve..
     Un arrêt dans une brasserie, une ‘’ pression ‘’ et la Wi Fi, juste pour meffre le ‘’ courant ‘'
     Visite pour voir le centre ville. C’est une population ‘' jeune ‘’. Des devantures de magasins ou d’immeuble sont décorées, je ne m’attarderai pas, je dois me lever à 6h15 demain. Mais la ‘’ haute ville ‘’ comme ils écrivent semble intéressante à visiter.
     En bon couillon je pense aux trail urbains. Tu veux du Mounta cala ? Y’en a ! Le premier qui arrivera à la Sainte Vierge sera le gagnant. Les ruelles sont sans trottoir, des pavés ou des gros galets tapissent le sol. Les nombreux volcans ont fourni les matériaux, de nombreux monuments ou immeubles ont été construits avec, Mairie, cathédrale, château, chapelles et autres monuments. Bref !
     Vers 20h00 je vais Place du Plot à côté d’une fontaine avec l’intention de manger une pizza. Je n’en mange que la moitié et me permets de dire à la serveuse : ‘’ le cuisinier devrait aller à Nice ou en Italie apprendre.’’ Elle me répond : ‘’ on lui a déjà dit ‘'. Ha bon, vérité avouée, à moitié pardonnée !
     Allez, au dodo, je donne à garder ma ‘’ Clio ‘’, 5 € par jour et dépose le gros sac de 10 Kgs qui sera transporté à mon arrivée au gite prochain.
Le Puy en Velay
Le Puy en Velay

Le Puy en Velay

     Réveil, petit dej’, sac à dos de 5 Kgs, bâtons, petit appareil photos, casquette et chaussures de randonnée neuves.
     Les chemins de Stevenson et Compostelle sont très connus ici, sauf par les couillons qui ne connaissent que la boulangerie la plus proche, et encore.
     Une forte montée nous amène au vrai départ. 
     P . . . . c’est pas possible ! Ils ont fait exprès. C’est ça la bienvenue ? J’ai pas fait 10 mètres que j'ai envie de pisser. La ceinture se déglingue, j’arrive à la réparer, sinon c’était la cata sans short.
     Puy en Velay étant dans une cuvette, pour accéder aux villages et petites villes il faut pratiquer le monta cala, c’est comme un trail mais avec un sac.
     J’ai tout de suite constaté que le balisage rouge et blanc laissait à désirer, c’est à dire que lorsqu’on doit choisir un sentier à une intersection il faut un balisage clair net et précis avant l’intersection, puis un autre tout de suite après avoir emprunté le nouvel itinéraire. Hélas souvent il fallait s’arrêter pour repérer ces balisages, ou bien c’est après 15 ou 20 mètres qu’on les aperçoit, voir bien plus loin. Très énervant ! Par la suite j’ai remarqué que des randonneurs s’arrêtaient pour consulter le ‘’ topoguide ‘’ qu’ils avaient sans cesse à la main. Personnellement j’ai randonné de Nice à la Colmiane sans. bouquin, sans temps perdu, sans erreur d’aiguillage. 
la Vierge à Le Puy en Velay - la Loire à Coubon
la Vierge à Le Puy en Velay - la Loire à Coubon

la Vierge à Le Puy en Velay - la Loire à Coubon

     Après une longue escalade en forêt sur une piste caillouteuse, en zig et en zag, j’arrive sur un plateau à vaches laitières, des champs de maïs déjà ramassés.
     Première cagade à une intersection, j’ai le choix de continuer tout droit sur un chemin pas trop clair, à gauche un pré ou à droite une large piste empruntée par des engins agricoles. Aucune trace de balisage, j’opte pour le chemin devant moi et je suis avalé par une forêt qui descend fortement, sans balisage, j’insiste, ce qui ne faut jamais faire. En cas de mauvaise chute il n’y aurait que les sangliers pour m’aider. Heureusement une route goudronnée me coupe le chemin. Ayant quand même un bon sens d’orientation, je remonte à droite cette route et je retrouve le chemin balisé. Temps perdu 10 à 15 minutes max. C’est un premier avertissement
     Nous sommes dans une région agricole essentiellement rurale. J’adore !
     De rares randonneurs me dépassent, je reste seul.
     En réfléchissant, je crains d’arriver trop tard à ma destination : Monastier-sur-Gazeille à 19,4 kms . Je n’ai pas peur d’être seul, mais l’absence de compagnie m’incite à mouliner du mieux possible.
     Le problème, c’est prendre des photos des paysages, des hameaux, des rivières, etc. Il faut s’arrêter, poser les bâtons, prendre l’appareil dans sa house. Je regarde un peu trop la montre, ce qui ne m’empêche pas d’admirer le paysage, les fermes, les animaux et là où je marche, où je vais, . . .
Chemin de Stevenson - du 18 au 21 Septembre
Chemin de Stevenson - du 18 au 21 Septembre

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Publié le par GILLOU
Publié dans : #LETTRE OUVERTE à . . . .

LETTRE OUVERTE à . . .

 

‘' LETTRE OUVERTE '' à Messieurs les organisateurs de courses à pied, à cheval, à dindons . . .

     Je viens vous harceler, remercier, supplier, etc etc . . .
     Je suis coureur à pied, 886 courses, je connais la musique, j’ai été bénévole en tous genres, je tiens un blog en partie sur les courses sur route, trails, marches en tous genres, nordiques, japonaises, polonaises, . . . etc etc
     Je me présente en tant qu’ ’’ avocat '' des sportifs à un moment que vous adorez,  l’après course, c’est fini, on ne vous cassera plus les burettes.
     Hélas NON ! Les sportifs en veulent encore de vous, ils veulent voir, savoir, comparer, . . . . les classements ! ! ! Je dirai même qu’en rentrant chez eux ils en veulent encore, et le lendemain encore ils épluchent ces classements : le général, par catégories, la moyenne horaire, ils veulent bouffer du classement tranquillement, savoir combien a fait Duchnok, et combien il a mis l’an passé, il y a 2 ans, contrôler. Ils en parlent avec leur famille, leurs amis, au boulot. Qui plus est s'ils appartiennent à une association ou club qui font des classements internes, Ils tiennent à jour un cahier ou une page sur l’ordinateur.
     Non ce ne sont pas des malades, c’est comme ça pour la majorité des coureurs. Il y en a qui aiment jouer du pipo, le patin à roulettes ou s'écarter les doigts de pieds devant la télé.
     Alors, de grâce, donnez leur la dernière satisfaction. Ne vous contentez pas d’afficher contre un platane une ou plusieurs feuilles devant lesquelles il y aura presque une bousculade. Finalement il y aura peu d’ élus, car les premiers arrivés resteront plantés devant le ‘’ platane ‘’ comme devant le ‘’ Mur des lamentations ‘’.
     Donc il y aura une après après course, la pêche sur internet, sur Face de bouc et ailleurs . Ha le supplice. Non la plupart des pêcheurs ne veulent pas attendre 1 jour, 2 jours ou 8 jours, ou jamais, ces classements. Quand ou fait un boulot, même bénévolement, on fait ce boulot jusqu’au bout.
     Informez où on pourra les consulter. Alors envoyez ‘’ la sauce ‘’, affichez les ces résultats, MERDE ! ! !
     Je terminerai par les photos, pareil. On voit partout des photographes professionnels, amateurs, bénévoles, clandestins. Et bien c’est le même topo. Il est extrêmement difficile de voir, revoir ou copier ces photos, bon, que les professionnels veuillent protéger leur ‘’ beefsteak ‘’ je le comprends, mais les autres . . .
     Depuis 24 heures j’essaie de pêcher 2 classements ‘’ trails ‘’, que dale, rien nulle part. Idem pour des photos prises hier.
     Ne vous cassez pas les méninges pour expliquer que …, s’excuser que …, que la belle mère est malade …, on s’en fout royalement, soyez ‘’ pros '' même si vous êtes '' amateur ''.
     Allez ! Bonne journée, ou vous aime bien, mais on aimerai vous adorer !

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Publié le par GILLOU
Publié dans : #NOSTALGIE DES VOYAGES (suite)
Carte de Thaïlande - Ile Koh Phi Phi : Roberto ! ! !
Carte de Thaïlande - Ile Koh Phi Phi : Roberto ! ! !

Carte de Thaïlande - Ile Koh Phi Phi : Roberto ! ! !

     Après Prachuap Khiri Khan :      
 
     Plein sud, voir des îles paradisiaques : Kho Tao et Jean Robert Edouard qui nous a fait faire le tour de l’île en bateau, Krabi, Koh Phi Phi en forme de papillon, ravagé par le tsunami et retapé à neuf, où nous avons fait connaissance avec une charmante demoiselle que nous avons fini par baptiser ‘’ Roberto '', tour de l'île en bateau, l’île Phuket au sud Rawaï la gargotte où nous avons payé le repas le moins cher : assiette de riz bananes et eau  en bouteille pour 0,80 € l’un, nous évitons les plages à touristes. 24 heures dans la Baie Phan Nga, village musulman sur pilotis, île de James Bond. 
     Remontée vers le nord : Petchaburi, Ayutaya ancienne capitale est une île au milieu d'un fleuve, Sukhotaï historic et ses très nombreux vestiges, Lampang dans un jour de fête avec des chars décorés qui paradent sur la rivière et ses fraises salées, Chang Maï et le jardin de la Reine, ses éléphants dressés à jouer au foot et à peindre des tableaux, Paï village, son canyon et sa source d'eau chaude, Chiang Raï à la frontière de la Birmanie et Laos. Redescente à Phitsanulok, et l’est, Khon Kaen son temple magnifique, ses lacs jardins artificiels et a proximité les dresseurs de cobras, Nong Kaï '' gardien '' du Pont de la Liberté offert par l'Australie, qui relie la Thaïlande et le Laos au dessus du Mékong. Enfin le sud est et ses iles : Kho Samed et son hôtel resto sur pilotis, et terminus  à Kho Chang où Michel vivra 7 ou 8 ans.                  
     Il faudrait faire un livre pour tout raconter, mais ma tête est pleine de souvenirs qui ne partiront jamais.
     
     Deux mois à louer des ‘’ Nescoter ‘’, des touk touk, des vélos taxis, des trains, des bus gros, petits, moyens, des taxis bidons, des bateaux dits '‘ longue queue '', dormir dans des bungalows plus en bois qu’en dur, des chambres, rarement des hôtels. Appris l’hygiène intime Thaï. Manger Thaï, du riz, encore du riz, toujours du riz, du poisson, des soupes qui t’emportent la gueule. Visiter, randonner, photographier. Des temples en veux tu en voilà, des milliers de bouddhas, longé le Mékong, la Baie de Thaïlande, aperçu la Birmanie, le Laos, le Cambodge, vu une autre civilisation, un autre continent.
Pffff ! ! ! Nous sommes revenus subjugués.
     
Poids lourd-stop à Java

Poids lourd-stop à Java

      Oui non avons chopé le virus, il n’y a qu’un remède, provisoire, en remettre une ‘’ couche ‘’.
     Re-concertation au bistrot. Tu veux aller où Michel ? Cette fois il ose faire une proposition : ‘’ à Bali ! ‘’. Pas de problème Michel ! (J’ai su beaucoup plus tard qu’il ne savait pas où était Bali, un nom magique mondialement connu). 
     J’avais mijoté un tour gigantesque : Kyrgisistan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Chine du sud, Laos, Cambodge, Viet nam, Malaisie et Indonésie mais la traversée de la Chine posait problème administratif, j’ai donc supprimé les 4 premiers, ce qui m’a permis de commencer par Bali au bas de l’Indonésie, remontée par Java, puis Sumatra, redescendre par la Malaisie, faire un saut en bateau (remplacé par l’avion) pour le Viet-nam, le Laos, le Cambodge et un petit tour pour finir prendre l’avion à Bangkok. Un minimum de 3 mois.
     Tope là Michel !
     
      Bali tu voulais ? Bin voilà on y est. A minuit à Denpasar nous trouvons de quoi manger, une table sur le trottoir, 3 ou 4 tabourets, de quoi cuire, c’est un ‘’ resto ''. 
     Location de ‘’ Nescoter ‘’, etc etc etc, nous sommes rodés, en 5 minutes nous parlons couramment l’Indonésien avec les mains. Nous devenons millionnaires, 1.500.000 roupies au distributeur avec 200 euros.
     Coup de bol, en pleine campagne nous voyons arriver plusieurs femmes joliment vêtues porter un plateau contenant des fruits sur leur tête qu’elles offraient en faisant la tournée des temples. L’entrée était interdite aux hommes. Par la suite on nous a autorisé à assister à une cérémonie religieuse pas du tout destinée aux touristes.
     Par la suite nous avons traversé l’île rn bus pour nous rendre à Gilimanuk afin de prendre le ferry direction l’île de Java. Sur place, nous avons loupé le bus pour longer la côte Nord. Pas de problème nous faisons du camion poids lourd-stop. Il nous dépose à Situbondo. En remerciement nous invitons à manger le conducteur et son assistant. Pas moyen de communiquer.
     Le lendemain nous prenons un bus pour joindre la plage. Sur place un homme s’affaire autour d'un bateau à une voile et balancelle, on négocie une heure de balade et c’est parti. La coque est toute en longueur, la largeur ne permet que d’assoir une personne. Michel a voulu se baigner, il a vite été pris par le courant, heureusement l’homme a  compris le danger et l’a récupéré par une manoeuvre.  
     Le lendemain nous arrivons en train à Surabaya, la ville ne nous convient pas, nous  repartons pour Jakarta, puis pour l’intérieur à Bogor afin de visiter le jardin botanique, l’un des plus prestigieux au monde au 19° siècle.
Retour à Jakarta pour prendre l’avion vers l’île Sumatra, le routard ayant déconseillé de prendre le bus dans les forêts du sud. Direction Padang qui a subi un tremblement de terre important. Effectivement les dégâts sont importants, le marché jouxtant notre chambre a été ravagé
 
A SUIVRE
 
     
 Carte Ile Bali (Indonésie) - offrandes dans les temples
 Carte Ile Bali (Indonésie) - offrandes dans les temples

Carte Ile Bali (Indonésie) - offrandes dans les temples

      Bali tu voulais ? Bin voilà on y est. A minuit à Denpasar nous trouvons de quoi manger, une table sur le trottoir, 3 ou 4 tabourets, de quoi cuire, c’est un ‘’ resto ''. 
     Location de ‘’ Nescoter ‘’, etc etc etc, nous sommes rodés, en 5 minutes nous parlons couramment l’Indonésien avec les mains. Nous devenons millionnaires, 1.500.000 roupies au distributeur avec 200 euros.
     Coup de bol, en pleine campagne nous voyons arriver plusieurs femmes joliment vêtues porter un plateau contenant des fruits sur leur tête qu’elles offraient en faisant la tournée des temples. L’entrée était interdite aux hommes. Par la suite on nous a autorisé à assister à une cérémonie religieuse pas du tout destinée aux touristes.
     Par la suite nous avons traversé l’île en bus pour nous rendre à Gilimanuk afin de prendre le ferry direction l’île de Java. Sur place, nous avons loupé le bus pour longer la côte Nord. Pas de problème nous faisons du camion poids lourd-stop. Il nous dépose à Situbondo. En remerciement nous invitons à manger le conducteur et son assistant. Pas moyen de communiquer.
     Nous prenons un bus pour joindre la plage. Sur place un homme s’affaire autour d'un bateau à une voile et balancelle, on négocie une heure de balade et c’est parti. La coque est toute en longueur, la largeur ne permet que d’assoir une personne. Michel a voulu se baigner, il a vite été pris par le courant, heureusement l’homme a  compris le danger et l’a récupéré par une manoeuvre.  
     Le lendemain nous arrivons en train à Surabaya, la ville ne nous convient pas, nous  repartons pour Jakarta, puis pour l’intérieur à Bogor afin de visiter le jardin botanique, l’un des plus prestigieux au monde au 19° siècle.
Retour à Jakarta pour prendre l’avion vers l’île Sumatra, le routard ayant déconseillé de prendre le bus dans les forêts du sud. Direction Padang qui a subi un tremblement de terre. Effectivement les dégâts sont importants, le marché jouxtant notre chambre a été ravagé
 
A SUIVRE
 
     
Indonésie - Ile Java - Situbondo
Indonésie - Ile Java - Situbondo

Indonésie - Ile Java - Situbondo

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Publié le par GILLOU
Publié dans : #NOSTALGIE DES VOYAGES
NOSTALGIE DES VOYAGES

     La nostalgie je connais, ça te prend aux tripes (on devrait dire au plexus solaire) en révant, mais le pire c'est quand tu parcours des photos, alors là, tu rêves éveillé. Mon premier vrai voyage, je l’ai fait avec mon fils cadet aux U.S.A. : 1 mois pile, 2 jours de visite dans Manhattan à New York, Déjà là au bout de la 5ème avenue nous aboutissons au Washington Square Park, une quadragénaire, blue jean, chemisier blanc, joue toute seule aux boules (pétanque) je l’interpelle, elle me dit qu’elle est Présidente d’un club féminin de pétanque et qu’elle attend ses amies. Elle me propose de jouer. Je finis la partie par un ‘’ carreau ‘’ (très involontaire) digne d’un champion du monde. Bin oui les Français on n’est pas des cons.

     Ensuite, 14 parcs naturels de l’Ouest. Location d’une voiture, dormir tous les jours sous une très petite tente, se faire à manger en plein air, randonnées en veux tu en voilà. Deux fois 1 jour en passant à Las Vegas. Quand tu reviens, tu as les yeux qui brillent, tu as chopé le virus.

     Puis enchaînement, Martinique, Guadeloupe, Seychelles, Ile Maurice et mes premiers grands voyages avec Michel. Re-Guadeloupe 20 jours pour tester notre aptitude à nous supporter, 10/10. Location d’un bungalow, location d’une voiture, visite de la Désirade, les Saintes, location de scooter des mers presque un jour pour visiter des îlots éloignés. Le soleil, les plages de sable, l’eau chaude, manger du poisson, des accras, du boudin qui t’emporte la ‘’ gueule ‘’. Le punch, le planteur qui te saoule sans t’en rendre compte. Quel souvenir ! ! !

     Peu de temps après notre retour Michel me demande : ‘' Tu vas voyager encore ?  Tu vas où ?  Bin où tu veux, on va en Thaïlande ? 2 mois ? D’accord ! On a les yeux qui brillent déjà, le cerveau qui bout.

    Pas d'agence de voyage, une carte, le Routard bible du voyageur, et de la documentation demandée à l'Ambassade à Paris. Le Visa au Consulat à Monaco. Très fainéants, un peu trop de ' doc ', finalement nous décidons de regarder tout ça dans l'avion, 6 heures pour aller à Dubaï avec Emirates, puis encore 6 pour Bangkok.    

New York

New York

    Pas d'agence de voyage, une carte, le Routard bible du voyageur, et de la documentation demandée à l'Ambassade à Paris. Le Visa au Consulat à Monaco. Très fainéants, un peu trop de ' doc ', finalement nous décidons de regarder tout ça dans l'avion, 6 heures pour aller à Dubaï avec Emirates, puis encore 6 pour Bangkok.     

Bangkok à lui tout seul ce nom te fait rêver.

    Nous découvrons le quartier dit ‘’ Khao san road ‘’, très connu des touristes, avec toutes ses boutiques, les touk touk, les charrettes qui vous permettent de manger vraiment pas cher  (debout ou assis sur le bord du trottoir.).

     Le ‘’ ROI ‘ (décédé en 2016)  est vénéré. Une simple critique vous emmène en prison.

     N’ayant rien prévu, nous consultons la carte du pays. 3 options depuis Bangkok, le Nord, l’est et le sud. Nous optons pour le sud jusqu’en Malaisie mais dans un éclair de lucidité, je coupe en deux la descente en train, nous ferons connaissance de Prachuap Khiri Khan qui s’écrit au moins 5 fois différemment en caractères du genre européens.

     Notre tenue sera short, t-shirt, baskets

     Nous adorons le nom de cette petite ville, en la surplombant depuis la colline au temple et singes, nous constatons qu’il y a une baie de 6 Kms (je l’ai mesurée au cours d’un autre voyage pour faire mon entraînement pédestre). La nuit, de nombreux bateaux de pêcheurs laissent une lumière verte allumée comme pour fermer la baie et encercler les poissons.

sur le '' Nescoter '' à PRACHUAP KHIRI KHAN

sur le '' Nescoter '' à PRACHUAP KHIRI KHAN

     La première location de scooter, que j'appellerai toujours le Nescoter (80 ou 100 cm3) se fera ici. C’est une décision très importante que nous renouvellerons chaque fois que ce sera possible. Ce sera le meilleur moyen de visiter, patrouiller, fouiner, découvrir dans le détail, suivant nos infos ou nos envies. Michel sera le conducteur car je m’étais fait opérer du ménisque droit quelques jours avant, et j’ai enlevé moi-même les points de suture à l’arrivée à Bangkok.

     Je finirai ce récit par une anecdote. Alors que nous roulions à une dizaine de kms au sud de Prachuap, en bord d’une plage immense en pleine campagne, j’ai vu dépasser au dessus des arbres une tête semblant être celle d’un Dinosaure. Quoi ? C’est quoi ce truc ! On rêve ? ? ?Rapidement nous nous rendons sur les lieux. Des animaux préhistoriques étaient là, tranquilles, figés à proximité d’installations que nous pourrons dire scientifiques. Rien personne d’autre que nous deux, pas de portes. Nous avons pris des photos pour immortaliser cet endroit.

     Voilà le début de nos pérégrinations, par la suite nous sommes remontés au nord jusqu’à Chang Maï, Chang Raï, puis la visite de l’est jusqu’au gigantesque Mékong.

     Depuis, les voyages ont engendré d’autres rêves qui ont engendré des voyages, etc, etc.  

     A suivre, peut-être, 

Michel et le diplodocus près de PRACHUAP KHIRI KHAN

Michel et le diplodocus près de PRACHUAP KHIRI KHAN

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Publié le par GILLOU
Publié dans : #PORTUGAL - LISBONE - Escapade du 3 au 7 Avril 2018 l'album photos

Un album de 434 photos par Joëlle MARCHI.
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Publié le par GILLOU
Publié dans : #RETOUR sur des VIDEOS

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