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le Blog de GILLOU

le Blog de GILLOU

Récits sportifs, de voyages, photos de sites et de sport, etc ...

Publié le par GILLOU
Publié dans : #Chemin de STEVENSON : Quelques photos

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Publié le par GILLOU
Chemin de Stevenson - du 18 au 21 Septembre
Chemin de Stevenson - du 18 au 21 Septembre

     Alors Gillou, déjà de retour ?

     Ouais, pas déçu, mais encore une leçon de vie, la vieillesse est inexorable quelle que soit ta volonté. Pourtant la course à pied m’a déjà donné une dure leçon.
     Voici mon morceau du chemin de Stevenson débuté mardi 18 Septembre en arrivant au Puy en Velay, Haute Loire vers16h au gite des Capucins.
     Mal barré, la Wi Fi ne fonctionne pas ou presque, ce qui serait sensé être le cordon ombilical avec mon blog et le site du Spiridon côte d’azur, ça m’énerve..
     Un arrêt dans une brasserie, une ‘’ pression ‘’ et la Wi Fi, juste pour meffre le ‘’ courant ‘'
     Visite pour voir le centre ville. C’est une population ‘' jeune ‘’. Des devantures de magasins ou d’immeuble sont décorées, je ne m’attarderai pas, je dois me lever à 6h15 demain. Mais la ‘’ haute ville ‘’ comme ils écrivent semble intéressante à visiter.
     En bon couillon je pense aux trail urbains. Tu veux du Mounta cala ? Y’en a ! Le premier qui arrivera à la Sainte Vierge sera le gagnant. Les ruelles sont sans trottoir, des pavés ou des gros galets tapissent le sol. Les nombreux volcans ont fourni les matériaux, de nombreux monuments ou immeubles ont été construits avec, Mairie, cathédrale, château, chapelles et autres monuments. Bref !
     Vers 20h00 je vais Place du Plot à côté d’une fontaine avec l’intention de manger une pizza. Je n’en mange que la moitié et me permets de dire à la serveuse : ‘’ le cuisinier devrait aller à Nice ou en Italie apprendre.’’ Elle me répond : ‘’ on lui a déjà dit ‘'. Ha bon, vérité avouée, à moitié pardonnée !
     Allez, au dodo, je donne à garder ma ‘’ Clio ‘’, 5 € par jour et dépose le gros sac de 10 Kgs qui sera transporté à mon arrivée au gite prochain.
Le Puy en Velay
Le Puy en Velay

Le Puy en Velay

     Réveil, petit dej’, sac à dos de 5 Kgs, bâtons, petit appareil photos, casquette et chaussures de randonnée neuves.
     Les chemins de Stevenson et Compostelle sont très connus ici, sauf par les couillons qui ne connaissent que la boulangerie la plus proche, et encore.
     Une forte montée nous amène au vrai départ. 
     P . . . . c’est pas possible ! Ils ont fait exprès. C’est ça la bienvenue ? J’ai pas fait 10 mètres que j'ai envie de pisser. La ceinture se déglingue, j’arrive à la réparer, sinon c’était la cata sans short.
     Puy en Velay étant dans une cuvette, pour accéder aux villages et petites villes il faut pratiquer le monta cala, c’est comme un trail mais avec un sac.
     J’ai tout de suite constaté que le balisage rouge et blanc laissait à désirer, c’est à dire que lorsqu’on doit choisir un sentier à une intersection il faut un balisage clair net et précis avant l’intersection, puis un autre tout de suite après avoir emprunté le nouvel itinéraire. Hélas souvent il fallait s’arrêter pour repérer ces balisages, ou bien c’est après 15 ou 20 mètres qu’on les aperçoit, voir bien plus loin. Très énervant ! Par la suite j’ai remarqué que des randonneurs s’arrêtaient pour consulter le ‘’ topoguide ‘’ qu’ils avaient sans cesse à la main. Personnellement j’ai randonné de Nice à la Colmiane sans. bouquin, sans temps perdu, sans erreur d’aiguillage. 
la Vierge à Le Puy en Velay - la Loire à Coubon
la Vierge à Le Puy en Velay - la Loire à Coubon

la Vierge à Le Puy en Velay - la Loire à Coubon

     Après une longue escalade en forêt sur une piste caillouteuse, en zig et en zag, j’arrive sur un plateau à vaches laitières, des champs de maïs déjà ramassés.
     Première cagade à une intersection, j’ai le choix de continuer tout droit sur un chemin pas trop clair, à gauche un pré ou à droite une large piste empruntée par des engins agricoles. Aucune trace de balisage, j’opte pour le chemin devant moi et je suis avalé par une forêt qui descend fortement, sans balisage, j’insiste, ce qui ne faut jamais faire. En cas de mauvaise chute il n’y aurait que les sangliers pour m’aider. Heureusement une route goudronnée me coupe le chemin. Ayant quand même un bon sens d’orientation, je remonte à droite cette route et je retrouve le chemin balisé. Temps perdu 10 à 15 minutes max. C’est un premier avertissement
     Nous sommes dans une région agricole essentiellement rurale. J’adore !
     De rares randonneurs me dépassent, je reste seul.
     En réfléchissant, je crains d’arriver trop tard à ma destination : Monastier-sur-Gazeille à 19,4 kms . Je n’ai pas peur d’être seul, mais l’absence de compagnie m’incite à mouliner du mieux possible.
     Le problème, c’est prendre des photos des paysages, des hameaux, des rivières, etc. Il faut s’arrêter, poser les bâtons, prendre l’appareil dans sa house. Je regarde un peu trop la montre, ce qui ne m’empêche pas d’admirer le paysage, les fermes, les animaux et là où je marche, où je vais, . . .
Chemin de Stevenson - du 18 au 21 Septembre
Chemin de Stevenson - du 18 au 21 Septembre

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Publié le par GILLOU
Publié dans : #LETTRE OUVERTE à . . . .
LETTRE OUVERTE à . . .

 

‘' LETTRE OUVERTE '' à Messieurs les organisateurs de courses à pied, à cheval, à dindons . . .

     Je viens vous harceler, remercier, supplier, etc etc . . .
     Je suis coureur à pied, 886 courses, je connais la musique, j’ai été bénévole en tous genres, je tiens un blog en partie sur les courses sur route, trails, marches en tous genres, nordiques, japonaises, polonaises, . . . etc etc
     Je me présente en tant qu’ ’’ avocat '' des sportifs à un moment que vous adorez,  l’après course, c’est fini, on ne vous cassera plus les burettes.
     Hélas NON ! Les sportifs en veulent encore de vous, ils veulent voir, savoir, comparer, . . . . les classements ! ! ! Je dirai même qu’en rentrant chez eux ils en veulent encore, et le lendemain encore ils épluchent ces classements : le général, par catégories, la moyenne horaire, ils veulent bouffer du classement tranquillement, savoir combien a fait Duchnok, et combien il a mis l’an passé, il y a 2 ans, contrôler. Ils en parlent avec leur famille, leurs amis, au boulot. Qui plus est s'ils appartiennent à une association ou club qui font des classements internes, Ils tiennent à jour un cahier ou une page sur l’ordinateur.
     Non ce ne sont pas des malades, c’est comme ça pour la majorité des coureurs. Il y en a qui aiment jouer du pipo, le patin à roulettes ou s'écarter les doigts de pieds devant la télé.
     Alors, de grâce, donnez leur la dernière satisfaction. Ne vous contentez pas d’afficher contre un platane une ou plusieurs feuilles devant lesquelles il y aura presque une bousculade. Finalement il y aura peu d’ élus, car les premiers arrivés resteront plantés devant le ‘’ platane ‘’ comme devant le ‘’ Mur des lamentations ‘’.
     Donc il y aura une après après course, la pêche sur internet, sur Face de bouc et ailleurs . Ha le supplice. Non la plupart des pêcheurs ne veulent pas attendre 1 jour, 2 jours ou 8 jours, ou jamais, ces classements. Quand ou fait un boulot, même bénévolement, on fait ce boulot jusqu’au bout.
     Informez où on pourra les consulter. Alors envoyez ‘’ la sauce ‘’, affichez les ces résultats, MERDE ! ! !
     Je terminerai par les photos, pareil. On voit partout des photographes professionnels, amateurs, bénévoles, clandestins. Et bien c’est le même topo. Il est extrêmement difficile de voir, revoir ou copier ces photos, bon, que les professionnels veuillent protéger leur ‘’ beefsteak ‘’ je le comprends, mais les autres . . .
     Depuis 24 heures j’essaie de pêcher 2 classements ‘’ trails ‘’, que dale, rien nulle part. Idem pour des photos prises hier.
     Ne vous cassez pas les méninges pour expliquer que …, s’excuser que …, que la belle mère est malade …, on s’en fout royalement, soyez ‘’ pros '' même si vous êtes '' amateur ''.
     Allez ! Bonne journée, ou vous aime bien, mais on aimerai vous adorer !

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Publié le par GILLOU
Publié dans : #NOSTALGIE DES VOYAGES (suite)
Carte de Thaïlande - Ile Koh Phi Phi : Roberto ! ! !
Carte de Thaïlande - Ile Koh Phi Phi : Roberto ! ! !

Carte de Thaïlande - Ile Koh Phi Phi : Roberto ! ! !

     Après Prachuap Khiri Khan :      
 
     Plein sud, voir des îles paradisiaques : Kho Tao et Jean Robert Edouard qui nous a fait faire le tour de l’île en bateau, Krabi, Koh Phi Phi en forme de papillon, ravagé par le tsunami et retapé à neuf, où nous avons fait connaissance avec une charmante demoiselle que nous avons fini par baptiser ‘’ Roberto '', tour de l'île en bateau, l’île Phuket au sud Rawaï la gargotte où nous avons payé le repas le moins cher : assiette de riz bananes et eau  en bouteille pour 0,80 € l’un, nous évitons les plages à touristes. 24 heures dans la Baie Phan Nga, village musulman sur pilotis, île de James Bond. 
     Remontée vers le nord : Petchaburi, Ayutaya ancienne capitale est une île au milieu d'un fleuve, Sukhotaï historic et ses très nombreux vestiges, Lampang dans un jour de fête avec des chars décorés qui paradent sur la rivière et ses fraises salées, Chang Maï et le jardin de la Reine, ses éléphants dressés à jouer au foot et à peindre des tableaux, Paï village, son canyon et sa source d'eau chaude, Chiang Raï à la frontière de la Birmanie et Laos. Redescente à Phitsanulok, et l’est, Khon Kaen son temple magnifique, ses lacs jardins artificiels et a proximité les dresseurs de cobras, Nong Kaï '' gardien '' du Pont de la Liberté offert par l'Australie, qui relie la Thaïlande et le Laos au dessus du Mékong. Enfin le sud est et ses iles : Kho Samed et son hôtel resto sur pilotis, et terminus  à Kho Chang où Michel vivra 7 ou 8 ans.                  
     Il faudrait faire un livre pour tout raconter, mais ma tête est pleine de souvenirs qui ne partiront jamais.
     
     Deux mois à louer des ‘’ Nescoter ‘’, des touk touk, des vélos taxis, des trains, des bus gros, petits, moyens, des taxis bidons, des bateaux dits '‘ longue queue '', dormir dans des bungalows plus en bois qu’en dur, des chambres, rarement des hôtels. Appris l’hygiène intime Thaï. Manger Thaï, du riz, encore du riz, toujours du riz, du poisson, des soupes qui t’emportent la gueule. Visiter, randonner, photographier. Des temples en veux tu en voilà, des milliers de bouddhas, longé le Mékong, la Baie de Thaïlande, aperçu la Birmanie, le Laos, le Cambodge, vu une autre civilisation, un autre continent.
Pffff ! ! ! Nous sommes revenus subjugués.
     
Poids lourd-stop à Java

Poids lourd-stop à Java

      Oui non avons chopé le virus, il n’y a qu’un remède, provisoire, en remettre une ‘’ couche ‘’.
     Re-concertation au bistrot. Tu veux aller où Michel ? Cette fois il ose faire une proposition : ‘’ à Bali ! ‘’. Pas de problème Michel ! (J’ai su beaucoup plus tard qu’il ne savait pas où était Bali, un nom magique mondialement connu). 
     J’avais mijoté un tour gigantesque : Kyrgisistan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Chine du sud, Laos, Cambodge, Viet nam, Malaisie et Indonésie mais la traversée de la Chine posait problème administratif, j’ai donc supprimé les 4 premiers, ce qui m’a permis de commencer par Bali au bas de l’Indonésie, remontée par Java, puis Sumatra, redescendre par la Malaisie, faire un saut en bateau (remplacé par l’avion) pour le Viet-nam, le Laos, le Cambodge et un petit tour pour finir prendre l’avion à Bangkok. Un minimum de 3 mois.
     Tope là Michel !
     
      Bali tu voulais ? Bin voilà on y est. A minuit à Denpasar nous trouvons de quoi manger, une table sur le trottoir, 3 ou 4 tabourets, de quoi cuire, c’est un ‘’ resto ''. 
     Location de ‘’ Nescoter ‘’, etc etc etc, nous sommes rodés, en 5 minutes nous parlons couramment l’Indonésien avec les mains. Nous devenons millionnaires, 1.500.000 roupies au distributeur avec 200 euros.
     Coup de bol, en pleine campagne nous voyons arriver plusieurs femmes joliment vêtues porter un plateau contenant des fruits sur leur tête qu’elles offraient en faisant la tournée des temples. L’entrée était interdite aux hommes. Par la suite on nous a autorisé à assister à une cérémonie religieuse pas du tout destinée aux touristes.
     Par la suite nous avons traversé l’île rn bus pour nous rendre à Gilimanuk afin de prendre le ferry direction l’île de Java. Sur place, nous avons loupé le bus pour longer la côte Nord. Pas de problème nous faisons du camion poids lourd-stop. Il nous dépose à Situbondo. En remerciement nous invitons à manger le conducteur et son assistant. Pas moyen de communiquer.
     Le lendemain nous prenons un bus pour joindre la plage. Sur place un homme s’affaire autour d'un bateau à une voile et balancelle, on négocie une heure de balade et c’est parti. La coque est toute en longueur, la largeur ne permet que d’assoir une personne. Michel a voulu se baigner, il a vite été pris par le courant, heureusement l’homme a  compris le danger et l’a récupéré par une manoeuvre.  
     Le lendemain nous arrivons en train à Surabaya, la ville ne nous convient pas, nous  repartons pour Jakarta, puis pour l’intérieur à Bogor afin de visiter le jardin botanique, l’un des plus prestigieux au monde au 19° siècle.
Retour à Jakarta pour prendre l’avion vers l’île Sumatra, le routard ayant déconseillé de prendre le bus dans les forêts du sud. Direction Padang qui a subi un tremblement de terre important. Effectivement les dégâts sont importants, le marché jouxtant notre chambre a été ravagé
 
A SUIVRE
 
     
 Carte Ile Bali (Indonésie) - offrandes dans les temples
 Carte Ile Bali (Indonésie) - offrandes dans les temples

Carte Ile Bali (Indonésie) - offrandes dans les temples

      Bali tu voulais ? Bin voilà on y est. A minuit à Denpasar nous trouvons de quoi manger, une table sur le trottoir, 3 ou 4 tabourets, de quoi cuire, c’est un ‘’ resto ''. 
     Location de ‘’ Nescoter ‘’, etc etc etc, nous sommes rodés, en 5 minutes nous parlons couramment l’Indonésien avec les mains. Nous devenons millionnaires, 1.500.000 roupies au distributeur avec 200 euros.
     Coup de bol, en pleine campagne nous voyons arriver plusieurs femmes joliment vêtues porter un plateau contenant des fruits sur leur tête qu’elles offraient en faisant la tournée des temples. L’entrée était interdite aux hommes. Par la suite on nous a autorisé à assister à une cérémonie religieuse pas du tout destinée aux touristes.
     Par la suite nous avons traversé l’île en bus pour nous rendre à Gilimanuk afin de prendre le ferry direction l’île de Java. Sur place, nous avons loupé le bus pour longer la côte Nord. Pas de problème nous faisons du camion poids lourd-stop. Il nous dépose à Situbondo. En remerciement nous invitons à manger le conducteur et son assistant. Pas moyen de communiquer.
     Nous prenons un bus pour joindre la plage. Sur place un homme s’affaire autour d'un bateau à une voile et balancelle, on négocie une heure de balade et c’est parti. La coque est toute en longueur, la largeur ne permet que d’assoir une personne. Michel a voulu se baigner, il a vite été pris par le courant, heureusement l’homme a  compris le danger et l’a récupéré par une manoeuvre.  
     Le lendemain nous arrivons en train à Surabaya, la ville ne nous convient pas, nous  repartons pour Jakarta, puis pour l’intérieur à Bogor afin de visiter le jardin botanique, l’un des plus prestigieux au monde au 19° siècle.
Retour à Jakarta pour prendre l’avion vers l’île Sumatra, le routard ayant déconseillé de prendre le bus dans les forêts du sud. Direction Padang qui a subi un tremblement de terre. Effectivement les dégâts sont importants, le marché jouxtant notre chambre a été ravagé
 
A SUIVRE
 
     
Indonésie - Ile Java - Situbondo
Indonésie - Ile Java - Situbondo

Indonésie - Ile Java - Situbondo

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Publié le par GILLOU
Publié dans : #NOSTALGIE DES VOYAGES
NOSTALGIE DES VOYAGES

     La nostalgie je connais, ça te prend aux tripes (on devrait dire au plexus solaire) en révant, mais le pire c'est quand tu parcours des photos, alors là, tu rêves éveillé. Mon premier vrai voyage, je l’ai fait avec mon fils cadet aux U.S.A. : 1 mois pile, 2 jours de visite dans Manhattan à New York, Déjà là au bout de la 5ème avenue nous aboutissons au Washington Square Park, une quadragénaire, blue jean, chemisier blanc, joue toute seule aux boules (pétanque) je l’interpelle, elle me dit qu’elle est Présidente d’un club féminin de pétanque et qu’elle attend ses amies. Elle me propose de jouer. Je finis la partie par un ‘’ carreau ‘’ (très involontaire) digne d’un champion du monde. Bin oui les Français on n’est pas des cons.

     Ensuite, 14 parcs naturels de l’Ouest. Location d’une voiture, dormir tous les jours sous une très petite tente, se faire à manger en plein air, randonnées en veux tu en voilà. Deux fois 1 jour en passant à Las Vegas. Quand tu reviens, tu as les yeux qui brillent, tu as chopé le virus.

     Puis enchaînement, Martinique, Guadeloupe, Seychelles, Ile Maurice et mes premiers grands voyages avec Michel. Re-Guadeloupe 20 jours pour tester notre aptitude à nous supporter, 10/10. Location d’un bungalow, location d’une voiture, visite de la Désirade, les Saintes, location de scooter des mers presque un jour pour visiter des îlots éloignés. Le soleil, les plages de sable, l’eau chaude, manger du poisson, des accras, du boudin qui t’emporte la ‘’ gueule ‘’. Le punch, le planteur qui te saoule sans t’en rendre compte. Quel souvenir ! ! !

     Peu de temps après notre retour Michel me demande : ‘' Tu vas voyager encore ?  Tu vas où ?  Bin où tu veux, on va en Thaïlande ? 2 mois ? D’accord ! On a les yeux qui brillent déjà, le cerveau qui bout.

    Pas d'agence de voyage, une carte, le Routard bible du voyageur, et de la documentation demandée à l'Ambassade à Paris. Le Visa au Consulat à Monaco. Très fainéants, un peu trop de ' doc ', finalement nous décidons de regarder tout ça dans l'avion, 6 heures pour aller à Dubaï avec Emirates, puis encore 6 pour Bangkok.    

New York

New York

    Pas d'agence de voyage, une carte, le Routard bible du voyageur, et de la documentation demandée à l'Ambassade à Paris. Le Visa au Consulat à Monaco. Très fainéants, un peu trop de ' doc ', finalement nous décidons de regarder tout ça dans l'avion, 6 heures pour aller à Dubaï avec Emirates, puis encore 6 pour Bangkok.     

Bangkok à lui tout seul ce nom te fait rêver.

    Nous découvrons le quartier dit ‘’ Khao san road ‘’, très connu des touristes, avec toutes ses boutiques, les touk touk, les charrettes qui vous permettent de manger vraiment pas cher  (debout ou assis sur le bord du trottoir.).

     Le ‘’ ROI ‘ (décédé en 2016)  est vénéré. Une simple critique vous emmène en prison.

     N’ayant rien prévu, nous consultons la carte du pays. 3 options depuis Bangkok, le Nord, l’est et le sud. Nous optons pour le sud jusqu’en Malaisie mais dans un éclair de lucidité, je coupe en deux la descente en train, nous ferons connaissance de Prachuap Khiri Khan qui s’écrit au moins 5 fois différemment en caractères du genre européens.

     Notre tenue sera short, t-shirt, baskets

     Nous adorons le nom de cette petite ville, en la surplombant depuis la colline au temple et singes, nous constatons qu’il y a une baie de 6 Kms (je l’ai mesurée au cours d’un autre voyage pour faire mon entraînement pédestre). La nuit, de nombreux bateaux de pêcheurs laissent une lumière verte allumée comme pour fermer la baie et encercler les poissons.

sur le '' Nescoter '' à PRACHUAP KHIRI KHAN

sur le '' Nescoter '' à PRACHUAP KHIRI KHAN

     La première location de scooter, que j'appellerai toujours le Nescoter (80 ou 100 cm3) se fera ici. C’est une décision très importante que nous renouvellerons chaque fois que ce sera possible. Ce sera le meilleur moyen de visiter, patrouiller, fouiner, découvrir dans le détail, suivant nos infos ou nos envies. Michel sera le conducteur car je m’étais fait opérer du ménisque droit quelques jours avant, et j’ai enlevé moi-même les points de suture à l’arrivée à Bangkok.

     Je finirai ce récit par une anecdote. Alors que nous roulions à une dizaine de kms au sud de Prachuap, en bord d’une plage immense en pleine campagne, j’ai vu dépasser au dessus des arbres une tête semblant être celle d’un Dinosaure. Quoi ? C’est quoi ce truc ! On rêve ? ? ?Rapidement nous nous rendons sur les lieux. Des animaux préhistoriques étaient là, tranquilles, figés à proximité d’installations que nous pourrons dire scientifiques. Rien personne d’autre que nous deux, pas de portes. Nous avons pris des photos pour immortaliser cet endroit.

     Voilà le début de nos pérégrinations, par la suite nous sommes remontés au nord jusqu’à Chang Maï, Chang Raï, puis la visite de l’est jusqu’au gigantesque Mékong.

     Depuis, les voyages ont engendré d’autres rêves qui ont engendré des voyages, etc, etc.  

     A suivre, peut-être, 

Michel et le diplodocus près de PRACHUAP KHIRI KHAN

Michel et le diplodocus près de PRACHUAP KHIRI KHAN

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Publié le par GILLOU
Publié dans : #PORTUGAL - LISBONE - Escapade du 3 au 7 Avril 2018 l'album photos

Un album de 434 photos par Joëlle MARCHI.
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Publié le par GILLOU
Publié dans : #RETOUR sur des VIDEOS

Cliquez pour démarrer la vidéo puis cliquez pour mettre en mode grand écran

THAILANDE ILE KHO CHANG. L'ELEPHANT VIENT ME DIRE BONJOUR

PHILIPPINES PETIT VOYAGE EN TRIPORTEUR

PHILIPPINES VOYAGE SUR LE TOIT D'UN MINIBUS

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Publié le par GILLOU
Publié dans : #Réflexions, méditation, supputations et poésie sur le temps, dans le sud-est.

Cliquez sur les images pour les agrandir

COLLINE DE GAIRAUT LE 11 JANVIER 2018

COLLINE DE GAIRAUT LE 11 JANVIER 2018

 Réflexions sur le temps dans le sud est

     J'étais devant la fenêtre de la cuisine en train de faire la vaisselle (vous vous en foutez), mon regard s'est posé sur le ciel bleu qui couvrait la colline de Gairaut ensoleillée (autopoésie).

     Aussi, me suis je dit en balayant de mon regard ces lieux que je parcours depuis fort longtemps en trottinant (pause) :

     - quand il fait beau depuis trop longtemps : Qué calor ! Ouf y'en a marre, faudrait qu'il pleuve (un peu)

     - premier jour de pluie : Ha ça fait du bien, j'en pouvais plus, c'est bon pour la terre

     - deuxième jour de pluie : Hé ça pleut encore, depuis deux jours déjà. On est trempé de partout quand on sort

     - (si) il pleut un troisième jour : ça commence à faire caguer. On peut plus sortir, tout est mouillé et le linge ne sèche pas

     - il pleut très rarement un quatrième jour : Putain ! Y'en a marre maintenant ! Faut faire quelque chose. Le temps est complètement détraqué ! C'est grave ? Et le gouvernement ? Il ne fait rien ! Pffff ! ! !

     - le retour du soleil : hé bin, on en a bavé pendant presque 15 jours, ça fait du bien ! Je déteste la pluie, ou alors juste une fois quand il pleut la nuit.

     J'irai m'entraîner tout à l'heure sur cette colline magique et m'abreuver à la fontaine de l'aire St Michel, tout en méditant. (fermez le ban)

 

 

 

la colline sous la neige le 11 FEVRIER 2010

la colline sous la neige le 11 FEVRIER 2010

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Publié le par GILLOU
Publié dans : #Le " MUR des BONS " avec un " B " comme crocodile
Le " MUR des CONS " bénévoles  (déjà trois adhérents vraiment cons)

                        Bonjour à tous,

     Devant la recrudescence des " CONS " naturels, il était normal qu'il y ait une contre-attaque des  " CONS bénévoles ".

    Pour quoi ce mur des CONS ? Ras le bol de ceux qui se la pètent, qui se prennent pour " banane ", qui ne se marrent jamais, qui critiquent ceux qui rigolent. Les adhérents se reconnaîtront par leur bonne humeur et tailleront, en douce, des " costards " aux cons naturels. Les cons bénévoles savent qu'ils sont cons, au contraire des cons naturels qui nagent dans l'ignorance et nous pourrissent l'existence.

     Vu le nombre incalculable de ces " CONS naturels ",  il n'y aurait pas assez de place pour stocker leurs photos ici malgré les capacités énormes des ordinateurs. De plus, comme ils sont super cons, ils seraient capables de nier les faits, et cerise sur les cons, capables de me poursuivre devant les tribunaux.

     Voici une ébauche de ce " club des CONS bénévoles " :  

     L'adhésion est gratuite, chaque candidat fournira une (ou plusieurs photos) en me l'expédiant par e-mail à l'adresse suivante  : gilloubone@free.fr et il figurera sur l'album photos visible par tous. A tout moment il peut changer d'avis et sa photo sera détruite.

     Il devra être seul sur sa photo, mentionnera son nom, son prénom et préciser : " adhésion au " MUR des CONS ".

     Bien sûr les photos originales seront les bienvenues, peut être même obligatoires.

     J'envisage même l'élection mensuelle et annuelle du meilleur " CON " et un concours du meilleur con.

     La déontologie du " CON " lui interdira de mettre des photos contraires aux bonnes moeurs. L'autodérision est la clé de voute de notre institution. Il est presque obligatoire de se marrer comme une baleine à longueur d'année.

     Enfin l'album photos sera ouvert à toutes personnes en cliquant sur le lien ci-dessous ou en vous rendant dans la catégorie : " ALBUM PHOTOS : MUR DES CONS à droite  de la page.

     Vivent les " CONS bénévoles " et mort aux " CONS naturels ", on doit être fier d'être con.

 

J'ai oublié de préciser que le mur des cons n'est accessible qu'aux coureuses, coureurs à pied, marcheuses, marcheurs de toutes sortes, famille proche. Une exception pourra être faite pour un con particulièrement méritant et naturel. N'oubliez pas que les demandes doivent être faites individuellement avec l'adresse e-mail personnelle. Le candidat sera refusé s'il y a un soupçon de connerie naturelle.

Nous avons Michel en tenue de marche nordique qui cherche le Supermarché AUCHAN à la montagne et Momon qui se roule un " joint " dans un champ.

Signé : le Président autoproclamé, à vie et même après.

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Publié le par ama
LINLIN est en forme

LINLIN est en forme

     Je ne vous l'ai pas racontée celle-là !

     Dimanche 18 Juin, me voilà parti à Châteuneuf (de Grasse) afin de participer à la course, dite des " 9 Kms ", car elle mesure 9 Kms autour du village, et toc !

     Me voilà parti vers 15 h00 tranquilou avec la Clio pour une quarantaine de kms.

     Je ne vous ferai pas le détail du panorama, mais me voilà arrivé au grand parking situé à une centaine de mètres de la Mairie où tout se passe : départ et arrivée, inscriptions, podiums et apéro.

     Arrivé à une cinquantaine de mètres, j'ai trouvé bizarre que le petit parking situé juste devant les lieux précités était tout occupé alors que d'habitude il est interdit au stationnement. Puis pas un chat à cet endroit, pas de bénévole, rien, mais alors rien de rien.
     Ca sentait l'esbroufe. J'avais beau me tordre le cou à 360°, rien à l'horizon. Je me suis approché d'une villa  d'où des voix fusaient. Je n'ai pas osé déranger cette réunion et suis reparti.

     Une personne ayant dû me voir en tenue de coureur avec le joli débardeur jaune du Spiridon, m'a rejoint et interpelé en me disant : " vous cherchez la course ? ". Avec mon air innocent et un peu couillon, j'ai donc répondu : " Bin oui " !. Mais Monsieur, elle a eu lieu hier samedi comme d'habitude !.  Ha ouais, OK !

     Effectivement sur mon blog, à la rubrique " COURSE à VENIR ", cette course était affichée depuis des semaines le Samedi 17 Juin.

    Ayant fait 200 mètres pour repartir, j'ai voulu me punir de cette bourde en faisant un petit tour du village en footing , lequel ayant été modifié pour passer de 3 kms à 4,5 kms. Me voilà parti pour un seul tour pour cette dernière mesure. Finalement je n'ai fait que l'ancien tour de 3 Kms. Ayant honte, je suis reparti pour un second tour de 3 kms. Enfin mon orgueil m'a commandé un troisième tour afin de boucler 9 kms (3 fois trois faisant bien 9 Kms) en 1h 24' 25''.
     Enfin j'ai pu arriver premier d'une course et dernier en même temps, ce qui n'est encore jamais arrivé.

     Fier de moi d'avoir accompli ma tâche, je suis reparti.
    Comme quoi, Linlin n'est peut-être pas le Roi des cons, mais je m'en tiens une bonne couche quand même.

 

photo prise à Chateauneuf de Grasse

photo prise à Chateauneuf de Grasse

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